École Paul-Germain-Ostiguy
Centre de service scolaire des Hautes-Rivières
Saint-Césaire, Montérégie
870 élèves
85 membres du personnel
Création d’une forêt nourricière
Lors d’une belle journée de printemps, l’école secondaire Paul-Germain-Ostiguy a organisé la plantation d’une forêt nourricière sur un terrain qui était auparavant une monoculture de gazon. Accompagnées de l’équipe d’Arbre Éco, des classes entières sont venues ratisser, creuser et planter des végétaux.
C'est quoi une forêt nourricière?
C'est un système de culture basé sur l'implantation d'arbres, d'arbustes et de plantes herbacées majoritairement vivaces et souvent comestibles pour les êtres humains et toute la biodiversité qui s'y développera.
La forêt nourricière de Paul-Germain-Ostiguy est composée de végétaux très diversifiés: trèfle, vivaces (lavande, hosta, monarde...) arbustes (argousier, cassis, groseilliers...) arbres fruitiers et à noix. Récemment, une partie de la parcelle a aussi accueilli une micro forêt. Un chemin se rend au coeur de celle-ci, où seront organisées des classes extérieures.
Comment se lance-t-on dans ce type de plantation?
« Suite à la plantation de 135 arbres et arbustes sur le terrain de l'école l'année dernière, le comité de pilotage à voulu continuer sa lancée avec un nouveau projet d'envergure. Nous avons contacté beaucoup de personnes de notre communauté pour de l'aide. Par exemple, c'est l'entreprise Excavation Stéphane Cabana qui est venue gratuitement enlever le gazon sur une surface de 2500 pieds carrés. Une autre entreprise est venue nous porter le paillage récupéré à l'éco-centre de Marieville et la compagnie Phaneuf a tourné la terre argileuse à certains endroits. Bref, c'est réellement un projet collectif dont nous sommes très fiers! »
- Serge Gobat, directeur de l'école.
Quels sont les avantages d'un tel lieu pour les élèves?
« Planter des arbres nous permet vraiment de réduire l'ilot de chaleur en offrant de nouvelles zones d'ombres quand on veut sortir à l'extérieur. En plus, celles et ceux qui auront une petite faim pourront aller manger quelques fruits si les animaux ne les ont pas grignotés avant nous! Cette année, je m'étais inscrit au comité de pilotage de l'école parce que je voulais vraiment participer à cette plantation et je suis heureux d'avoir pu réaliser ce projet avec d'autres élèves. »
- Anthony, élève de secondaire